Invité par le diocèse anglican de Qu’appelle, Saskatchewan, un frère de Taizé animera la retraite pour le clergé de ce diocèse du 8 au 11 février 2010.
Depuis longtemps des amis orthodoxes demandent à la communauté de Taizé d’animer une prière dans une de leurs églises à Montréal. Ce désir se réalisera en février. La prière aura lieu le samedi 20 février à 19 h 00, dans l’église orthodoxe Saint Nicholas d’Antioche, 80, rue de Castelnau Est, Montréal, H24 1P2. Métro : Castelnau.
Contact : Suzanne Lavigueur
tél. 514-336-3018
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Deux jours plus tôt, le 18 février, ce sont les amis d’Ottawa - si fidèles depuis tant d’années – qui accueilleront un frère de Taizé pour la prière. Ce sera à l’église Sacré-Cœur, 591 rue Cumberland (coin Laurier), Ottawa.
Contact : S. Marie-Pierre
tél. 613-241-7515
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http://www.101parent.ca
Répétition de chants à 18h et prière à 19h15
Une autre invitation, de l’aumônerie des étudiants de King’s University College à London, en Ontario, donnera l’occasion de prier et de rencontrer des amis de cette région. Ce sera le 26 février à 19 h 00. Elizabeth A. "Bessie" Labatt Hall, Room 105 (on the south side of Epworth Avenue, between Waterloo Street and Richmond Street) London, Ontario.
Pour d’autres renseignements :
Janet Loo
tél. 519-963-1477.
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[http://www.kings.uwo.ca/campus_ministry/]
Enfin, le 5 mars, à l’invitation de la pastorale catholique des jeunes de l’archidiocèse de Toronto, un frère de Taizé animera une soirée de prière à Holy Rosary Church, 354 St. Clair Avenue West, Toronto (Just east of the St. Clair West Subway Station, next to Loblaws, one block east of Bathurst and St. Clair West). Répétition de chants à 19 h 00 et prière à 20 h 00.
Contact : Office of Catholic Youth
416-599-7676
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Plusieurs rencontres en mars 2009

En mars 2009, les jeunes sont venus nombreux pour participer aux rencontres de Montréal, Ottawa, London et Toronto.
A l’Oratoire St Joseph, les prévisions les plus optimistes ont été dépassées, si bien que les feuilles de chants imprimées pour l’occasion n’ont pas suffi…. et spontanément les jeunes se les sont partagé. Avant la prière, ceux qui étaient présents ont visionné un DVD sur la rencontre de Nairobi, également projeté pendant la rencontre d’Ottawa. Beaucoup ont été émus par ce film, disant : « Si dans des situations aussi difficiles des jeunes peuvent parler de confiance, d’espérance et de réconciliation, qu’est-ce que cela signifie pour nous ? » Un groupe de Montréal, organisé par la pastorale jeunesse du diocèse, espère venir à Taizé au cours de l’été avec un évêque auxiliaire de Montréal, qui était aussi présent à la prière de ce soir-là.
A Ottawa, c’est à nouveau l’Université St Paul qui a accueilli la rencontre. Plusieurs locaux et la belle chapelle de l’université ont été mis à disposition. Des jeunes sont venus de loin pour participer à cette rencontre. Quatre d’entre eux ont fait des heures d’avion pour venir du Colorado. D’autres jeunes sont venus de Toronto, de Montréal, de Québec ; beaucoup se sont reconnus dans les appels de la « Lettre du Kenya ». L’archevêque d’Ottawa est venu participer à la prière du vendredi soir. Un groupe d’Ottawa sera à Taizé pendant l’été.
A London et à Toronto, deux belles soirées de prière ont rassemblé à chaque fois plusieurs centaines de jeunes. La paroisse Holy Rosary de Toronto était remplie de jeunes venus de toute la région et de communautés ethniques très variées : Chinois, Philippins, Vietnamiens, Polonais, Libanais, francophones et anglophones.
Rencontre de Montréal : avril 2007

« Quand vous nous avez dit : Il serait bon d’enlever les bancs de cette église, nous aurons ainsi plus de places pour les jeunes, nous avons pensé que vous ne connaissiez pas bien la réalité de notre pays, dit un religieux de Montréal. Ici les jeunes ne sont pas nombreux à fréquenter les églises. Quelques mois plus tard, poursuit-il, lorsque la rencontre a commencé, nous étions très étonnés de voir la grande église de Saint Alphonse se remplir de jeunes, près de deux mille, pour la prière du samedi soir. »
Comment comprendre que tant de jeunes aient eu envie de participer à cette rencontre ? Le premier jour de la rencontre de jeunes à Montréal, un grand quotidien de Toronto lui consacrait un article avec ce titre : « La soif du silence attire des jeunes adultes » (Toronto Star, 27 avril 2007). Le journaliste cherchait à comprendre ce qui avait motivé 150 jeunes de Toronto, de plusieurs confessions, à se rendre à Montréal. Quelques jours plus tôt, dans le « Journal de Montréal », le Cardinal Turcotte, archevêque de Montréal, avait intitulé sa chronique hebdomadaire « Taizé – Montréal » et rappelé la genèse et le sens de cette rencontre : « Beaucoup de jeunes d’ici qui sont passés à Taizé ou qui ont participé à des réunions de prière avec les chants de Taizé demandaient : “Est-ce que Montréal ne pourrait pas être une étape du pèlerinage de confiance à travers la terre ? Cette rencontre rassemblerait des jeunes adultes du Québec, de plusieurs régions du Canada et même des États-Unis.”
J’ai exprimé au frère Alois, successeur du frère Roger, le désir d’accueillir un tel événement à Montréal. L’évêque anglican de Montréal, le Dr Barry Clarke, le synode de Montréal et d’Ottawa de l’Église Unie du Canada ont fait de même. Depuis plusieurs mois, il est en préparation. Sous le thème “Quitter le découragement, trouver un nouvel élan”, la communauté de Taizé animera la rencontre. En ce temps où bien des jeunes ont le mal de vivre et ne savent ce que sera leur avenir, cette fin de semaine répond bien à des questions qu’ils portent. »

Presque toutes les provinces du Canada étaient représentées ainsi qu’une quinzaine d’États des États-Unis. Une religieuse du nord du Québec écrit : « Il y a eu quatre jeunes de Rouyn-Noranda, un jeune de Val d’Or (éducation des adultes) et deux Amérindiennes. Le voyage de retour a permis de créer des liens très solides entre les jeunes. »
Les inscrits de Montréal étaient particulièrement nombreux. L’un d’eux écrit : « Ce fut une grande joie pour moi de participer à cette rencontre. Il y a un style unique, souple et ouvert tout en étant solide et inspirant. Un souffle nécessaire dans notre contexte ecclésial actuel. »
« Quitter le découragement, trouver un nouvel élan. » Les jeunes ont pu échanger sur ce thème à deux reprises à la suite d’introductions bibliques données par des frères de Taizé en français et en anglais. Une école près de l’église Saint Alphonse a permis de disposer des lieux nécessaires pour ces échanges, les repas et les ateliers de fin d’après-midi. Beaucoup ont apprécié la diversité de propositions dans ces ateliers : « Être chrétien en milieu universitaire : un choix anticonformiste. » « Saint Paul ou l’homme d’un élan sans cesse renouvelé. » « ‘Ce que vous avez fait aux plus petits’. Initiatives de solidarité. » « Mon travail peut-il avoir un sens ? » « Un oui au Christ pour toute la vie. » « Prier avec les chants de Taizé. » « Oser aller vers les autres ? » « L’élan vers le réel qui nous vient du Christ. » « Vers le réel par le virtuel. Internet et vie de foi. » « ‘Je t’aimerai.’ Le projet et la promesse : soutiens d’un élan, où des couples, jeunes et moins jeunes, ont parlé de leur engagement. »
Un des animateurs de l’atelier sur le thème « Être chrétien en milieu universitaire » écrit :
« J’étais heureux que quelques jeunes viennent m’interroger ensuite davantage sur la philosophie et la foi, sur quelques grandes figures comme Paul Ricœur ou Charles Taylor. Ils ont été marqués entre autres par ce que je leur disais de Paul Ricœur donnant par exemple une grande conférence philosophique sur l’éthique de la responsabilité à Paris, marchant le lendemain avec Frère Roger, à Taizé. Ce sont des témoins vivants qu’ils recherchent avant tout, non des théories ou des doctrines. »
Un autre participant écrivait à un frère : « Vous avez su poser les questions et créer le partage de richesses qui ne rouillent pas. C’est en gardant toutes ces choses en nos cœurs et en nous les remémorant que nous pouvons ‘quitter le découragement et trouver un nouvel élan.’ Cet événement aura été pour certains une première « expérience de Dieu ». Pour d’autres, la rencontre aura été l’occasion d’une fortification dans la foi, et même d’une source d’audace. C’est aujourd’hui que de jeunes adultes ont été appelés à vivre cette réalité chrétienne qui fait mystérieusement passer du découragement à l’audace : la Pentecôte. »