Quelques bonnes raisons pour aller à Rostock

Un séjour à Rostock au mois de juin a permis à trois frères de Taizé de vérifier que cette ville hanséatique sur la Mer baltique est un bon choix pour une rencontre européenne. Voici une première série de bonnes raisons pour s’y rendre. D’autres suivront dès le mois de septembre : des frères y seront de retour avec une équipe internationale de jeunes volontaires.
1. Manger une glace d’argousier devant un brise-glace hors service

Dans le port de la vieille ville – la Warnow qui se jette dans la mer à Warnemünde est navigable jusqu’à Rostock – on peut manger (pourquoi pas en hiver) une délicieuse glace d’argousier [https://fr.wikipedia.org/wiki/Argousier], sur fond de brise-glace hors service amarré au quai.

2. Se laisser voler un "Fischbrötchen" par une mouette

Avant la glace, on peut s’acheter un petit pain au poisson. Mais attention, une mouette risque de vous l’attraper si vous ne faites pas attention. La même chose vaudra pour le picnic, distribué chaque soir de la rencontre pour être consommé en route en allant à la prière de midi.

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3. Au port de Warnemünde, observer un ferry écologique

Au port maritime de Warnemünde, on peut observer le ferry allant et venant du Danemark (Rostock n’est qu’à 3 heures de Copenhague). Ce ferry semble avoir une énorme cheminée mais c’est en réalité un « rotor de Flettner », dispositif permettant d’économiser 10% de carburant.

4. Découvrir une région aux multiples facettes

L’accueil se fera aussi dans les villes et villages des alentours, avec des maisons au toit de chaume, des églises gothiques en brique rouge, une abbatiale du 13e siècle visible de loin avec sa flèche. La région a été propulsée sur le devant de la scène mondiale en 2007, avec la réunion du G8 à Heiligendamm.

5. Se laisser accueillir

Au Mecklembourg, dit-on, « même la fin du monde arrive cinquante ans plus tard » (Helga Schubert). C’est peut-être cette certaine lenteur locale qui explique que c’est une famille arrivée à Rostock il y a trois ans du sud, de la côte de Croatie, qui a rempli la première sa fiche d’accueil. Les chrétiens sont minoritaires mais ont beaucoup d’amis. Il ne serait pas possible d’organiser l’accueil en comptant sur les seuls croyants. Aussi des personnes se déclarant d’emblée athées ont exprimé leur désir d’être de la partie.

6. Une équipe de foot entraînée par un chrétien convaincu

Pour celles et ceux qui aiment le foot : l’entraineur Jens Härtel, qui a fait monter l’équipe Hansa Rostock dans la deuxième division, est un chrétien qui prie, lit la Bible et se sait soutenu dans sa vie et dans sa foi par la communauté chrétienne. Il dit : « J’étais chrétien avant d’être entraîneur. Et je le serai encore quand je ne serai plus entraîneur. »

[1Photo : © Raymond Strauß

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